<![CDATA[Vagalame]]> http://vagance-majeur.dzblog.com "A raconter ses maux, souvent on les soulage" P.Corneille * Vagabondage et errance de l'esprit * Le monde nous appartient aussi!!! fr Tue, 25 Mar 2008 21:01:24 GMT Tue, 25 Mar 2008 21:01:24 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[jeux interdits]]> http://vagance-majeur.dzblog.com/article-228566.html Ce n'est pas pour jouer les troubles fêtes, mais je viens de lire une informations sur le sexe - comment dire - libertin, sortant de sa nature originelle, vicieux ... que chacun applique le qualificatif qui lui sied. Mais lisez plutôt vous vous ferez votre propre idée après lecture et si le coeur vous en dit commentez

"Dans la zone des amygdales, fellations et cunnilingus provoquent plus de cancers que les cigarettes et l'alcool! Les explications du Pr Dulguero



Citation:
Fabian Muhieddine - 08/06/2007Le Matin




On savait que le sexe pouvait transmettre des maladies. En voici une de plus... C'est désormais prouvé: les relations orales - fellation et cunnilingus - sont liées avec l'apparition de cancers de la gorge! En tout cas, c'est ce qu'affirme une étude américaine.
En cause: le papillomavirus humain (HPV), qui peut infecter la bouche lors de relations sexuelles bucco-génitales. Attraper ce virus est la maladie sexuellement transmissible la plus fréquente. On estime que 30% des adultes sexuellement actifs en sont atteints. On sait aussi depuis des années que le HPV est aussi responsable de la majorité des cancers du col de l'utérus. Faut-il s'inquiéter?
«On ne connaît pas la période de latence de ce virus. On peut donc être infecté et le cancer ne se déclenche que des dizaines d'années plus tard!» Voici les explications du Pr Pavel Dulguerov, responsable de l'unité de chirurgie cervico-faciale au service d'oto-rhino-laryngologie (ORL) aux Hôpitaux universitaires de Genève.
- Que pensez-vous de l'étude de Maura L. Gillison?
- Je la trouve importante. Je ne veux pas être moraliste, mais de plus en plus le premier rapport sexuel des jeunes est un rapport oral. Ils ont l'impression que c'est moins grave qu'un vrai rapport sexuel... Du coup, souvent, ils ne se protègent pas. Maintenant, on sait que l'on peut attraper le cancer avec ça. Il faut donc vraiment utiliser des préservatifs. Les relations orales ne sont pas anodines.
- Pourtant, cette étude ne porte que sur un échantillon de cent hommes et femmes infectés par le HPV et atteintes d'un cancer à la gorge...
- Cette étude est parfaitement sérieuse, même si l'échantillon n'est pas immense. Elle vient surtout corroborer plusieurs études récentes qui vont dans le même sens.
- Selon l'étude, ces patients ont 32 fois plus de chances de développer un cancer que quelqu'un qui n'est pas infecté par le HPV: ce taux est trois fois plus élevé que pour les fumeurs et 2,5 fois plus élevé que pour les personnes qui consomment de l'alcool. Le sexe plus dangereux que la cigarette et l'alcool?
- Non! Attention, cette étude ne porte que sur le cancer de l'oropharynx, c'est la zone des amygdales. Ces taux devraient être confirmés par des études plus grandes. Mais il faut savoir que ce type de cancer ne concerne que 20% des cancers ORL. Près de 90% des cancers que je traite sont des cancers de la bouche, du larynx et du pharynx et là aucun doute, les facteurs majeurs sont le tabac et l'alcool.
- Maura L. Gillison a aussi mis en évidence les risques de certains comportements sexuels.
- Oui. Le risque de développer un cancer des amygdales est d'autant plus élevé que le premier rapport sexuel se passe tôt. Et il est plus élevé si le nombre de partenaires est élevé.
- Guérit-on du cancer de la gorge?
- Oui, il est guérissable dans plus de 60% des cas. Ce qui signifie que l'on peut aussi en mourir. D'autres études ont démontré que les cancers de l'amygdale dus à l'HPV ont de plus grande chance de guérison que les autres.
- Comment prévenir ce cancer?
- Un vaccin efficace a été développé pour prévenir le cancer du col de l'utérus. Il agit contre la plupart des sous-types du HPV qui sont cancérigènes. Il existe en fait 120 sous-types et c'est le HPV 16 qui est responsable du cancer des amygdales. Pour l'instant, impossible de dire si ce vaccin est efficace dans ce cas. Mais c'est probablement vers ce genre de prévention qu'il faudra recourir. Comme pour la majorité des vaccins, celui-ci ne sera utile qu'avant la contagion!


L'étude de Maura L. Gillison La scientifique américaine Maura L. Gillison vient de publier son étude sur le sexe oral et le cancer de la gorge dans le dernier numéro du très sérieux magazine «The New England Journal of Medecine». Elle est chercheuse à l'université Johns Hopkins de la ville de Baltimore dans l'Etat du Maryland."

C'est vous qui voyez comment pratiquer !!! 

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Tue, 25 Mar 2008 21:01:24 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-228566.html
Errance énième+1 http://vagance-majeur.dzblog.com/article-204782.html  

 

Triste monde

 

 

Dans ce tumulte tant désordonné 

 

Le sommeil m'a déjà abandonné,

 

Cède le pas aux sombres pensées

 

Et les geôles des rimes insensées

 

 

Mes cris de rage et de douleur

 

Face au capharnaüm imposteur

 

Affectant à la frime de la valeur

 

Et pour la droiture le déshonneur

 

 

L’amour tient une nouvelle aune

 

La chouette se rue vers le soleil

 

L’aigle s’encanaille et abandonne

 

L’élégance se rallie à l’orgueil

 

 

Dans ce monde sans diapason

 

L’art est à la funèbre oraison

 

L’heure est à la grande déraison

 

C’est l’apogée des polissons

 

 

 

Quels repères et aussi quelle morale

 

Le viol d’une gamine devient normal

 

L’inceste un pur sentiment parental

 

La haine raciale principe sociétal

 

 

On raille le voisin de ses malheurs

 

De ses bébés mis dans le rôtisseur

 

Ses femmes qu’éventrent les falsificateurs

 

Ses richesses perverties par des voleurs

 

 

On claironne en son et en images

 

Ses déboires et son moindre ratage

 

Et on oublie de lui rendre hommage

 

Pour sa résistance aux hordes sauvages

 

 

On trahit l’ami et même le frère

 

Pour de sombres intérêts primaires

 

On le berce sans cesse de chimères

 

Existe-t-il encore des êtres chers

 

 

 

Ne parlons plus alors d’amour

 

Disons carrément qu’en ces jours

 

La seule valeur qui bas tambour

 

C’est la tromperie et ses atours

 

Alger, le 14/12/07

 

 

 

 

 

 

 

 

 




 

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Fri, 21 Dec 2007 20:38:54 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-204782.html
errance éième http://vagance-majeur.dzblog.com/article-203397.html

Il est vrai que cela fait quelques temps que j'ai deserté ...Mais, les choses de la vie ont souvent sur nous raison. Qu'y faire sinon accepter au risque d'être complètement emporté par la vague...

 

De quelque manière que ce soit « Aimer » est déjà fondamentalement une souffrance. Cette dernière devient d’autant plus dévorante lorsque son cheminement devient sinueux et cahoteux !

 

 

Parfois, …,

J’ai le sentiment d’avoir été seul ma vie entière,

Sans personne avec qui ramer

M’échinant  à contre courant,

Et  machinant  mes sentiments les plus profonds

Infertiles peut être,

Mais ça c’est moi !

Je peux fertiliser d’autres déserts incultes

Et laisse mon  lœss stérile.

Un être solitaire, je suis ;

Couper de ses racines et de ses ramures

A la recherche désespérée

D’un port d’ancrage

D’une âme profonde,

D’une paix où mourir,

De mots qui seraient le reflet de moi-même

Où la douleur même

Valse agréablement  avec les chimères

Et l’ivresse enchanteresse

Entonne le  don de soi.

Etrange sentiment de ma vie entière

De solitude et d’amertume

Face à tant d’ingratitude.

J’ai parfois tenté de lire Nietzsche

Pour y trouver quelques raisons

En y songeant

Qu’il est ou serait mon meilleur compagnon

Mais devant cet imbroglio kafkaïen

Me traiterait-il de misérable idiot

Ou pire : perdant sur toutes les facettes

D’homme exceptionnel qui a manqué et détérioré son chemin.

Parfois…,

Je tente de libérer ma souffrance à travers l’écriture et la poésie,

Mais ni bon poète, ni écrivain émérite.

Je regarde hébété ma feuille blanche muette

Et mon sombre cachot.

Je n’ai rien.

Pas de biens,

Pas d’amis et peut être aussi de famille,

Pas de science, ni d’éloquence du verbe.

Pas plus de jeunesse

Laissée inutilement derrière moi

Itou ma vigueur combattive.

Mon monde est un rêve désabusé

J’ai raté tant de choses

L’amitié de mes proches

La considération de mes disciples

Les conditions d’un papy doré

Et éventuellement le chemin éternel verdoyant

Je passais chaque jour de ma tourmente

Personne à qui parler,

Pas de chaleur,

Un soleil douteux jouant à qui mieux-mieux

Avec de nombreux nuages

Surchargés de noirceur,

Aucun ami vers qui me tourner

Quand la tristesse m’envahit.

Personne avec qui pleurer

Quand la solitude m’étreint et m’étouffe.

Je me dis à moi-même que je n’ai pas su

Faire partie du troupeau

Alors…,

Personne ne peut comprendre.

Ou peut-être,

Personne ne veut simplement comprendre.

Et alors…,

Je pense à Dieu

Pour discrètement panser mes blessures

Pour rechercher la foi de me lever

Pour puiser la force d’avancer

Même si je vois nettement que je recule

Mon esprit dérive

Je pense à la mort.

Pourtant je voudrais tant voir encore

Mes bébés naître

Leur insuffler un peu de ma folie

De mes gambades aux étoiles

Tels les aigles aux regards perçants

Peut-être…

Il y a pourtant tant encore à voir

Les cimes imprenables où

Nietzsche a rencontré Zarathoustra.

Je voudrais aussi ensuite me porter

Vers les lacs et les cygnes figés à l’éternité

Pour parler de vie, d’amour, de liberté et de temps

Egalement, de désespoir et de mort.

Je n’ai retiré aucun confort des ivresses,

Non plus des philosophies

Nietzsche et Lamartine apportent juste une paix éphémère

À mon âme troublée et torturée.

Le sommeil est mon seul sanctuaire.

Dans lequel je me recroqueville

Et m’élève enfin à travers la nuit,

Pour tourbillonnant dans la clarté singulière.

Pareil au papillon de printemps saoulé de nectar

Tournoyant, virevoltant, embrassant les nuages.

Puis…,

La bête me réveille.

Me précipite au bord de la falaise.

Ce gouffre froid,  noir et tellement.

Souvent appelé par euphémisme société

Qui joue à être le maître, le dieu.

Exigeant la vénération de l’individu

Et l’asservissement de son âme

De cette réalité inacceptable

Mes vents de nuit hurlent à la mort

De douleurs insupportables,

Les roches de mon assise s’effondrent,

Je glisse…

Je tombe…

Loin de l’étreinte de cette Bête.

J’écoute impuissant

Ses rires insolents et ses sarcasmes

Abandonné et désarmé.

Je ne sais pas quoi faire d’autre que subir.

Dans mon silence que je veux stoïque

Me dynamitant dans mon dedans

Et je me sens terriblement, horriblement

Seul.

L’isolement de celui qui a manqué et détérioré son chemin.

Parfois,

J’en appelle désormais si vaguement à Kipling

Pour lui emprunter la nécessité de regarder devant

De se lever encore

De rebâtir pour être un homme

Ou de faire au moins semblant d’en être

Parfois …,

Bien que je ne sois ni bon poète ni écrivain émérite.

Je me sens si seul

 

 

Alger, par ce temps si pluvieux, la veille d’un jeudi où les uns se voient déjà des élus et certains déjà déchus, c’était le 28/11/07

 

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Fri, 14 Dec 2007 16:06:27 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-203397.html
UN "PETIT ROBERT" QUI SE REVELE GRAND COLONIALISTE http://vagance-majeur.dzblog.com/article-77905.html RELANCE DE LA POLEMIQUE AUTOUR DE LA LOI FRANCAISE DU 13 FEVRIER 2005 SUR LES BIENFAITS DU COLONIALISME. 

MANIPULATION OU PRISE DE POSITION DU CELEBRE DICTIONNAIRE "LE PETIT ROBERT"

 

L’édition 2007 du dictionnaire le Petit Robert risque de faire de grandes vagues dans les relations déjà bien tumultueuses entre l’Algérie et la France. En effet, les définitions que ce célèbre dictionnaire donne du colonialisme ne sont rien moins qu’un remake du contenu très contestable de la fameuse loi du 23 février 2005.

« Colonisation » voudrait dire, selon le Petit Robert 2007, « mise en valeur, exploitation de pays devenus colonies ». « Coloniser » serait, d’après cet ouvrage académique, synonyme de « mettre en valeur (un pays) et en exploiter ses richesses » ! Voilà qui reprend presque littéralement la mission prétendument « glorificatrice et civilisationnelle » accolée par la loi du 23 février 2005 à la colonisation, notamment en Afrique du Nord.

Alors que l’Algérie et la France ne s’en sont pas encore remises de ce triste épisode qui a cassé une dynamique de refondation de leurs relations malgré la suppression en février dernier de l’alinéa controversé par le président Chirac, le Petit Robert rallume ainsi la flamme et relance maladroitement la polémique sur un sujet qui fâche terriblement. Et comme il fallait s’y attendre, la réaction des communautés concernées en France a été vite et sèche, en ce qu’elles considèrent ce « brûlot » du Petit Robert comme une reprise déguisée de la teneur de la loi du 23 février. Le Mouvement contre le racisme et l’amitié entre les peuples (MRAP) et le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), deux associations antiracistes françaises, ont vigoureusement réagi hier en réclamant le retrait « pur et simple » de l’édition 2007 du dictionnaire français. Pour ces associations, les définitions proposées par le Petit Robert constituent ni plus ni moins qu’une « glorification du colonialisme ». Tout se passe comme si le dictionnaire rattrapait une grossière erreur du Parlement français pour l’assumer « académiquement ». Les deux associations, le MRAP et CRAN, ont appelé hier au retrait de ce dictionnaire et à « la mise en place d’un groupe d’étude » pour proposer une nouvelle définition des mots controversés. Le conseil des associations noires de France considère à juste titre d’ailleurs que le dictionnaire « cautionne et justifie la colonisation », du moins suivant les définitions qu’il donne aux mots contestés. Le Cran s’est fait fort de renvoyer à la figure de ceux qui sont derrière cette forfaiture éditoriale les idéaux de la République française qui ne saurait s’accommoder d’une telle vision rétrograde et nostalgique de la colonisation. « Les idéaux républicains sont en tous points éloignés de ceux de la colonisation », souligne ce conseil dans un communiqué rendu public hier. La même tonalité dénonciatrice est relevée dans la déclaration du président du Mrap qui décèle une « nouvelle tentative de réhabilitation et de glorification du colonialisme ». Plus incisif encore, il a accusé le Petit Robert de « reprendre à son compte l’esprit de la loi du 23 février 2005 qui reconnaissait à la colonisation française un ‘‘rôle positif’’ ». Il est en effet évident que cette « connerie » détectée dans un ouvrage de référence aussi célèbre que le Petit Robert est de nature à embrouiller un peu plus les rapports déjà bien tendus entre Alger et Paris à cause précisément de ce lourd passé colonial que la France n’est décidément pas prête à solder avec l’Algérie. Et c’est la signature du fameux traité d’amitié qui s’éloigne un peu plus à la veille d’une présidentielle française où le thème de l’immigration risque d’être le thème central.

Hassan Moali
El watan

 

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Wed, 06 Sep 2006 22:58:00 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-77905.html
Voilà que la rue rattrape l'université http://vagance-majeur.dzblog.com/article-77805.html  

USTHB

Terrible drame à l'université de Bab Ezzouar

UNE ETUDIANTE POIGNARDEE A MORT

avant de dire quoique ce soit, il faut d'abord s'incliner avec respect devant la douleur immense des parents de la jeune étudiante et que nos prières l'accompagne en sa dernière demeure.

 Puisse Le Tout Puissant donner la force à la maman et au papa de Manel, ainsi qu'à toute sa famille, d'affronter cette terrible épreuve et Puisse Le Miséricordieux accueillir la jeune femme en Son vaste Paradis Eternel

Dés le début de l'aprés midi du Mardi 05/09/06 le bruit du drame s'est répandu et s'est amplifié dans les cités avoisinantes à l'université; particulièrement la cité 8 Mai 1945 où résident de très nombreux étudiants. Les informations étaient contradictoires: les uns disaient que l'étudiante a décédé, d'autres disaient qu'elle serait vivante mais dans un état critique. Bien sûr tout le monde ésperait qu'il ne s'agissait que d'une rumeur sans fondement comme on en entend à longueur de temps ou tout au plus qu'il n'y avait dans cette affaire que plus de peur que de mal. Malheureusement, La presse du mercredi, notamment le quotidien Liberté, a enlevé tout espoir de survie de la jeune étudiante et a donné quelques détails sur cette tragédie sous le titre "Une étudiante poignardée à mort à Bab-Ezzouar". La jeune étudiante a bel et bien décédé consécutivement à ses blessures à l'arme blanche.

Les questions se bousculent alors dans les esprits: comment a fait l'agresseur, lui aussi étudiant selon la presse, pour entrer dans l'enceinte de l'université avec une arme blanche et puis dans ces conditions quel est donc le nombre des étudiants qui portent sur eux ou dans leur cartable de pareils engins pouvant donner la mort, quelles sont les raisons qui poussent la future intelligentia du pays à être ainsi armer et pour quel usage défensif ou d'agression....Et surtout la pire des questions par quels mots de circonstances les responsables de l'université et parmi eux ceux chargés de la sécurité à l'intérieur de l'USTHB en particulier vont expliquer aux parents de la jeune étudiante le crime commis sur leur enfant âgée de 22 ans, en 3è année de son cursus en RO, venue sans aucun doute passer ses examens retardataires en raison des grèves de fin d'année universitaire. Comment vont ils les consoler???Quels justificatifs pourraient ils leur donner si justificatif il y aurait dans de telles circonstances?

Au delà de ces questions; d'autre subsidiaires viennent encore quel est le nombres d'étudiants qui sont en pleine dépression et qui sont toujours admis aux cours et dans les amphis et combien sont agressifs particulièrement envers les jeunes filles. Ces étudiants n'auraient ils pas du être repérés et soignés rapidement avant qu'ils ne commettent l'irréparable sur d'autres personnes ou sur eux mêmes ou bien les deux en même temps

Il n'y a aucun mot pour expliquer à une maman qu'un beau matin sa fille partie à l'université a été poignardée à mort dans l'enceinte de cette dernière. Il n'y a vraiment pas de mots.

Pauvre de nous tous devant tant d'inconséquence, d'irresponsabilité, d'improvisation, d'amalgame, d'incompétence, ......

Seul Dieu peut assister les parents de cette jeune étudiante, qu'elle repose en paix.

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Wed, 06 Sep 2006 15:43:47 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-77805.html
Kadhafiates ou bien khortiyates http://vagance-majeur.dzblog.com/article-76605.html Eli ma chaf i'kadhab!!!!!!!

« L’Amérique n’a jamais été l’ennemie de la Libye , laquelle a été sanctionnée pour sa solidarité avec Yasser Arafat et les causes du tiers monde [...]. Arafat s’acoquine avec les Américains et son Premier ministre se saoule avec son homologue israélien [...]. Les Libyens doivent se ranger du côté de l’Amérique »

Qui a dit cela? Il semble bien que ce soit Mr Kadhafi selon le Réseau Voltaire.....

Lisez la suite ci dessous si le coeur vous en dit

 
http://www.voltairenet.org/article143216.html

 

Le bilan de 37 ans de règne du président libyen
Kadhafi : le fossoyeur de la cause nationale arabe
par René Naba*

 

 

La Libye célèbre, ce 1er septembre 2006, le 37e anniversaire de l’arrivée au pouvoir du colonel Mouammar Al-Kadhafi, désormais doyen des chefs d’État arabes. Ancien responsable du monde arabo-musulman de l’AFP, le journaliste René Naba dresse un bilan sombre de celui qui aura été le héraut de l’unité arabe avant de devenir un allié objectif des États-Unis et d’Israël.

 

 


 

 

 

 



 

 


 

 

 

 

En 37 ans de pouvoir erratique, le chantre de l’unité arabe aura été l’un des fossoyeurs du nationalisme arabe, le démineur par excellence des menées américaines dans la sphère arabe, le meilleur allié objectif d’Israël. Tombeur de la dynastie Sennoussi, première conséquence directe de la défaite arabe de juin 1967, l’héritier présomptif de Nasser sera propulsé au firmament politique lors de sa nationalisation des installations pétrolières anglo-saxonnes et de la gigantesque base aérienne américaine Wheelus Air Field, rebaptisée, en juin 1970, du nom d’un grand conquérant arabe Oqbah Ben Nafeh. Mais, simultanément, l’homme de la relève s’appliquera fougueusement à dilapider systématiquement le capital de sympathie qu’il s’était spontanément constitué et à affaiblir méthodiquement son propre camp.

 

 

Éternel second de la politique arabe réduit à un rôle d’appoint, Mouammar Kadhafi, épris de rêves de grandeur mais affligé d’un mouvement pendulaire, n’a jamais cessé d’osciller entre les deux pôles du monde arabe, le Machreq (le Levant) et le Maghreb (le Ponant), épousant toutes les formes d’union – confédération, fédération, fusion – tour à tour avec les États de la vallée du Nil (Égypte-Soudan), en 1970, avec les bureaucraties militaires prosoviétiques (Égypte, Syrie, Libye, Soudan), en 1971, puis avec l’Égypte seule, avant de se tourner vers le Maghreb avec la Tunisie (1980), puis l’Algérie, pour finalement jeter son dévolu sur l’Afrique dont il s’applique depuis le début de ce siècle à jeter les bases d’un État transcontinental. Par ses pulsions, impulsions et compulsions, ce fringant colonel n’aura jamais tiré le moindre coup de feu contre ses ennemis déclarés, Israël et les États-Unis.

 

 

Mais sur son sombre tableau de chasse, il épinglera, tragiquement, certaines des figures les plus emblématiques du mouvement contestataire arabe, le chef charismatique du Parti communiste soudanais, Abdel Khaleq Mahjoub, en 1971, ainsi que le chef spirituel de la communauté chiite libanaise, l’imam Moussa Sadr, en 1978.

 

 

1971 : avec les Britanniques contre les communistes

 

 

L’animateur du groupe des « Officiers libres » libyens, ainsi dénommé sur le modèle de leurs aînés égyptiens, fera cause commune avec les Britanniques, au mépris de son aversion déclarée pour ses anciens colonisateurs, en ordonnant le déroutement d’un avion de ligne de la BOAC (British Overseas Airways Corporation), en juillet 1971, pour livrer à son voisin soudanais, le général Gaafar Al-Nimeiry, les auteurs communistes d’un coup de force, notamment le colonel Hachem Al Attah, un des plus brillants représentants de la nouvelle génération des jeunes officiers arabes. Pis, au mépris des règles de l’asile politique, Kadhafi livrera le chef communiste Mahjoub, malencontreusement réfugié en Libye, poings et pieds liés au président Nimeiry. Les remords marmonnés en 1976 devant cet acte de forfaiture ne l’empêcheront pas de récidiver deux ans plus tard contre l’imam Moussa Sadr, mystérieusement disparu au terme d’un séjour à Tripoli, en 1978, au paroxysme de la guerre du Liban. Le tortionnaire soudanais se déconsidérera par la suite, et son complice libyen avec, en supervisant le premier pont aérien d’Éthiopiens de confession juive vers Israël.

 

 

Saluée par la presse occidentale comme un acte de bravoure, l’opération dans la foulée de la double décapitation du plus grand parti communiste du monde arabe et du premier mouvement militant chiite du monde arabe (Amal), a affecté durablement les capacités combatives du camp progressiste et renforcé les capacités démographiques d’Israël avec l’apport de 80 000 juifs d’Éthiopie.

 

 

1982 et 1986 : deux poids, deux mesures

 

 

L’homme fera le délice des journaux occidentaux trop heureux de cette aubaine médiatique. Mais sa désinvolture suscitera des pulsions mortifères dans de larges couches du monde arabe. En 1982, dans Beyrouth assiégée, à Yasser Arafat ployant sous le pilonnage de l’aviation israélienne face à un immobilisme arabe quasi-général, l’homme de Tripoli, confortablement tapi à Aziziah, la caserne militaire transformée en résidence officielle, à des milliers de kilomètres du camp retranché libanais en ruines, plutôt que de forcer le blocus israélien pour voler au secours du chef palestinien, plutôt que de se taire, lui conseillera, affligeant conseil, non le « martyr », la sublimation symbolique de la mort au combat, mais le suicide, infligeant une épreuve supplémentaire au supplice palestinien.

 

 

Quatre ans plus tard, terré une semaine dans son abri tripolitain au premier coup de semonce de l’aviation américaine, en avril 1986, Kadhafi, orchestrera, sans crainte du ridicule, une campagne médiatique visant à élever Tripoli au rang de « Hanoi des Arabes », occultant le combat singulier des Beyrouthins durant les soixante jours de siège israélien, s’attirant par la même le sarcasme des correspondants de guerre plutôt avertis des réalités du terrain. L’homme fera aussi la fortune des marchands d’armes et la ruine de son pays. L’impressionnant arsenal militaire dont il s’est doté dès son arrivée au pouvoir en 1970 par des achats massifs d’armes à la France – dont le contrat du siècle portant sur la livraison de 75 avions de combat Mirage, de l’ordre de 15 milliards de francs de l’époque (environ 2,3 milliards d’euros) – sera carbonisé en 18 mois par son propre fournisseur français par suite de retentissants revers au Tchad, en 1985 et 1986, notamment à Wadi Doum et Faya Largeau.

 

 

Les années 80 : l’expulsion des Égyptiens et le dernier soutien soviétique

 

 

Sans égard pour les conséquences tragiques de sa décision, Kadhafi ordonnera l’expulsion de 200 000 travailleurs égyptiens, au début des années 80, pour sanctionner l’équipée solitaire du président Anouar el-Sadate dans ses négociations de paix avec Israël. Récidiviste, il ordonnera cinq ans plus tard, en 1984, l’expulsion de près d’un million de travailleurs africains pour sanctionner les réticences des dirigeants africains à l’égard de son activisme belliqueux.

 

 

Piètre stratège, piètre tacticien, d’une nocivité vibrionnaire, l’homme s’aliénera alors définitivement la sympathie de ses alliés naturels. Il ne devra sa survie qu’à la protection de l’Union soviétique qui pensera compenser par la Libye la défection de l’Égypte post-nassérienne, à la vigilance des services de renseignements est-allemands qui déjoueront de nombreuses tentatives de coup d’État fomentés contre lui, ainsi qu’à celle des aviateurs nord-coréens et syriens qui assureront une protection permanente de son espace aérien.

 

 

Le théoricien de pacotille

 

 

La guerre verbale aura été la seule guerre qu’il aura véritablement menée. L’homme avait en effet développé une phraséologie outrageusement polémique dans le souci d’accréditer l’idée qu’il menait l’avant-garde du combat contre « l’impérialisme américain » et faire oublier ainsi ses connexions antérieures anglo-saxonnes. Kadhafi usait, ainsi que ses médias, d’une terminologie à telle point outrancière que la population avait peine parfois à la décoder.

 

 

Un sommet Reagan-Thatcher, du nom du président américain Ronald Reagan et du Premier ministre britannique Margaret Thatcher, au pouvoir dans les années 1980, était présenté comme une rencontre entre « le chien enragé d’Israël et la tueuse d’enfants » par allusion au raid américain d’avril 1986 contre Tripoli au cours duquel la fille adoptive du colonel avait été tuée. Le Caire qui signifie en arabe « la victorieuse » était désignée, par inversion, par la « vaincue » et le mouvement chiite Amal qui signifie en arabe « l’espoir » était qualifié de « désespoir ». La « Maison-Blanche » était devenue la « Maison-Noire », le Royaume-Uni, « le porte-avion immobile des Américains », par allusion à l’autorisation donnée aux appareils américains de décoller des bases britanniques lors du raid contre la Libye. Le président égyptien Hosni Moubarak était, par un jeu de mots, l’affalé (Al-Barek), le roi Hussein de Jordanie « le traître » et le président tchadien Hissène Habre, en conflit avec la Libye , « le stipendié ».

 

 

Se piquant de culture, le « Guide suprême de la Révolution libyenne » édictera son Livre Vert, un condensé de théories contradictoires glanées de l’air du temps qui se présentait comme une sorte de « Troisième théorie universelle ». Offert gracieusement à toute personne de passage en Libye ou en rapport avec ce pays, une formalité obligée, cet ouvrage se proposait d’instaurer un socialisme sans socialistes, une démocratie sans démocrates et un pouvoir populaire sans peuple. La « populocratie » « Jamahirya » qui lui a tenu lieu de substitut, a érigé la bureaucratie en système de gouvernement et le parasitisme en règle de vie. À son actif aussi, au passif de la cause qu’il était censé promouvoir, la destruction des avions de lignes commerciales, un appareil de la compagnie américaine Panam à Lockerbie (Écosse), en 1988, un avion de la compagnie française UTA au dessus du désert tchadien, ainsi qu’un attentat contre une discothèque à Berlin.

 

 

Reddition aux États-Unis et caution à Israël

 

 

Un blocus draconien de dix ans (1992-2002) aura raison de sa résistance. Kadhafi livrera son plus proche collaborateur à la justice internationale en tant que victime expiatoire de l’attentat de Lockerbie, avant de basculer lui-même sous les fourches caudines américaines, trop heureux d’échapper au sort funeste de l’irakien Saddam Hussein.

 

 

En 1995, hanté par une idée qu’il pensait « géniale », il expédia un groupe de Libyens en pèlerinage à la Mosquée Al-Aqsa à Jérusalem, troisième haut lieu saint de l’islam, s’imaginant briser par un coup d’éclat le blocus frappant la Libye depuis trois ans. Mais ce pèlerinage rocambolesque a finalement abouti à cautionner la souveraineté israélienne sur la ville sainte et à conforter l’État hébreu dans son rôle de garant des lieux saints.

 

 

En décembre 2003, en une opération apparue comme une capitulation en rase campagne, Kadhafi s’abandonnera aux Américains livrant sans coup férir la totalité de son programme nucléaire à l’administration néo-conservatrice du président George Bush jr, dévoilant du même coup tout un pan de la coopération des pays arabes et musulmans (Pakistan, Iran, Syrie) dans le domaine de la technologie nucléaire.

 

 

Sadate dans son escapade solitaire avait pour lui l’excuse de la paix. Kadhafi, la survie de sa personne. Deux ans après sa reddition sans condition à l’ordre américain, le colonel Kadhafi, égal à lui même au sommet arabe d’Alger, le 22 mars 2005, traitait Palestiniens et Israéliens d’« idiots » pour n’avoir pas édifié une fédération « Isratine », néologisme forgé par la contraction d’Israël et de Palestine, gommant d’un trait cinquante ans de combat du peuple palestinien pour prévenir la négation de son identité nationale.

 

 

« Les Libyens doivent se ranger du côté de l’Amérique »

 

 

Au plus fort de l’exaspération nationaliste en Irak et en Palestine, alors que le Premier ministre israélien Ariel Sharon se livrait en toute impunité à des liquidations extrajudiciaires, les assassinats ciblés par hélicoptère des dirigeants islamistes, cheikh Ahmad Yacine et Abdel Aziz al-Rantissi, alors que le chef démocratiquement élu de l’Autorité palestinienne en personne, Yasser Arafat, était confiné en résidence forcée depuis trois ans à Ramallah et que l’opinion mondiale était sous le choc des révélations des tortures de la prison irakienne d’Abou Ghraïb, le libyen, toute honte bue, justifiait son renoncement en des termes qui ont retenti comme une désertion. « L’Amérique n’a jamais été l’ennemie de la Libye , laquelle a été sanctionnée pour sa solidarité avec Yasser Arafat et les causes du tiers monde [...]. Arafat s’acoquine avec les Américains et son Premier ministre se saoule avec son homologue israélien [...]. Les Libyens doivent se ranger du côté de l’Amérique », affirmera-t-il contre toute évidence à Syrte devant une assemblée impassible dépitée par tant de reniements [1].

 

 

Maniérisme avéré ? Narcissisme affirmé ? Ce révolutionnaire aura vécu dans l’opulence à bords de voitures rutilantes, d’amazones de légende, une ribambelle de jolies filles chargées de sa protection rapprochée, un tailleur italien à deux doigts de couture de son auguste personne, ses enfants, Seif El Islam et surtout le cadet Hannibal, dans un luxe tapageur, défrayant régulièrement la chronique mondaine des capitales occidentales. Trônant désormais sur une nappe de pétrole, le doyen des dirigeants arabes contemporains, la trésorerie débordante de devises fortes, manque singulièrement de crédit. Nul n’est plus dupe. Nul ne sera plus dupé. La Fondation Kadhafi pour les droits de l’homme, la structure ad hoc chargée de recycler le dirigeant libyen dans l’honorabilité en réglant au plus fort coût le prix de ses turpitudes passées, notamment l’indemnisation des 288 victimes de Lockerbie ou la libération des otages occidentaux de Mindanao (Philippines) relève du domaine du rafistolage.

 

 

Par ses foucades et ses rebuffades, ce militaire d’apparat et de parade, ce théoricien révolutionnaire de la troisième voie universelle, s’est mû en bouffon des sommets arabes qu’il menace régulièrement de quitter, la risée universelle de l’opinion internationale, le désespoir des peuples arabes lassés par ses frasques à répétition.

 

 

 

 

René Naba
Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France presse (1978-1990), ancien conseiller du directeur-général de RMC pour l’information (1989-1994). Derniers ouvrages parus : Du Bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français (L’Hamattan, 2002) et Aux origines de la tragédie arabe (Bachari, 2006).
Les articles de cet auteur



 

 

 

 


[1] Discours inaugural de la réunion annuelle du Congrès populaire arabe (Assemblée nationale) à Syrte, in Al Qods Al-Arabi, 4 mars 2004.

 

 

 

 

 

 

 

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Fri, 01 Sep 2006 22:20:14 GMT http://vagance-majeur.dzblog.com/article-76605.html
Der Speigel se met à la mode Paco Rabane http://vagance-majeur.dzblog.com/article-72955.html Il y a actuellement beaucoup de gens, et pas n'importe qui, qui doutent de "l'épisode" du 11 Septembre aux USA et de la manipulation qui aurait été à son origine; voilà que le même scénario se reproduit à Londres portant, directement ou indirectement, une nouvelle accusation à l'encontre de l'Islam et des musulmans. De plus, l'agression du Liban par Israel pourrait, semble t il, soutendre cette surenchère du gouvernement de Blair.

Der Spiegel n'est qu'un média de service... 

http://fr.news.yahoo.com/18082006/326/londres-2006-massacre-dans-des-proportions-gigantesques-ou-ecran-de.html

vendredi 18 aout 2006, 16h20

 
Londres 2006 : "massacre dans des proportions gigantesques"... ou "écran de fumée" ?
 
Par Nicolas > Nues Blog, sa biographie

 

Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

 

Cet article tente de dresser une revue de presse (et du web) synthétique des principales sources d'information qui pointent du doigt des interrogations concernant les attentats de Londres. Par ailleurs, ce billet a également pour but de poser quelques questions au plus célèbre des soi-disant « conspirationnistes » français, l'ancien ministre de la défense Jean-Pierre Chevènement... Etat des lieux à date.

"La stratégie du massacre" affiche en Une le magazine Der Spiegel, disponible depuis lundi dans tous les kiosques en Allemagne. Ce massacre, le magazine l'annonce façon Paco Rabane pour le 22 août, c'est-à-dire mardi prochain. Ce jour-là les musulmans du monde entier célèbreront l'ascension céleste de leur prophète Mahomet sur le dos du cheval ailé Burak. Pour Bernard Lewis, islamophobe patenté, interrogé par Der Spiegel, cette date "peut tout à fait être considérée comme plausible pour une attaque apocalyptique dont le but serait la destruction d'Israël, voire, s'il le faut, du monde entier". Ces "fantasmes de fin du monde" sont motivés par un raid spectaculaire mené dans la nuit du 9 au 10 août 2006 en Grande-Bretagne et au cours duquel la police a arrêté dix-neuf personnes qualifiées de terroristes qui, d'après le ministre de l'Intérieur britannique John Reid, se préparaient à commettre des attentats contre des avions et provoquer "un massacre d'une ampleur inconcevable", faisant "un nombre encore jamais vu de victimes". Der Spiegel précise néanmoins que "pour l'instant, personne n'a encore vu les bouteilles trafiquées de limonade Gatorade contenant l'explosif liquide que les suspects étaient censés introduire à